Faisabilité de captive
Les études de faisabilité de captive évaluent si une structure de financement alternatif du risque est pertinente, en s’appuyant sur les prévisions actuelles des pertes d’une organisation, la modélisation du coût total du risque et des données de comparaison comme fondement analytique. Ces études sont conçues pour les organisations qui envisagent une captive, mais qui ont besoin de données solides avant de s’engager envers cette structure.
Pourquoi c’est important
Une étude de faisabilité n’est valable que si ses données le sont
Une étude de faisabilité de captive fondée sur un profil de risque de cycle de renouvellement désuet peut mener à une mauvaise conclusion, en dimensionnant une structure pour un risque qui n’existe plus. Les données actuelles changent le résultat. Une étude de faisabilité devrait refléter la situation actuelle de l’organisation, et non celle au dernier renouvellement.
L’approche de HUB
Des études de faisabilité fondées sur les mêmes données qui orientent le reste du programme
Les études de faisabilité de captive de HUB s’appuient sur les prévisions actuelles des pertes, la modélisation du coût total du risque (TCOR) et l’analyse comparative SCORE (Stochastic Cost of Risk Evaluation) comme fondement analytique, plutôt que sur un exercice actuariel autonome déconnecté des données de risque plus larges de l’organisation. Cela donne à l’étude de faisabilité une base défendable, ancrée dans l’information que l’organisation utilise déjà ailleurs dans son programme.
Comme une décision relative à une captive dépend de la compréhension du risque réellement conservé par l’organisation et de sa capacité financière à le soutenir, HUB coordonne l’étude de faisabilité avec son travail d’analyse de la rétention et des garanties, afin que la structure de captive recommandée reflète le même portrait du risque. Cela relie l’analyse de faisabilité aux capacités du programme de captive en assurance des entreprises de HUB, soit le travail concret de structuration de la captive elle-même.


