Assurance pour entrepreneurs généraux
Les entrepreneurs généraux (EG) détiennent le contrat principal, gèrent l’ensemble du cycle de vie du projet et assument le risque lié à chaque sous-traitant, à chaque perturbation de l’échéancier et à chaque condition imprévue. La gestion du risque des sous-traitants, le contrôle du coût total du risque dans les travaux à prix fixe et l’élaboration de programmes pour des types de projets complexes exigent un programme conçu pour la position particulière de l’entrepreneur général.
Gardez une longueur d’avance sur les défis de l’industrie
Quand le risque lié aux sous-traitants, la volatilité des coûts et la complexité des projets mettent à l’épreuve ce pour quoi un programme d’entrepreneur général est conçu
Les entrepreneurs généraux font face à une concentration de risques qu’aucun autre intervenant de la construction n’assume sous la même forme. Ils sont exposés sur les plans juridique et financier à chaque sous-traitant qui travaille sur leurs projets, absorbent la hausse des coûts dans le cadre de contrats à prix fixe et doivent mettre en place l’infrastructure de programme nécessaire pour réaliser les types de projets complexes qui représentent les occasions les plus lucratives de leur marché.
Les entrepreneurs généraux sont légalement et financièrement exposés à chaque sous-traitant qui intervient sur leurs projets, mais l’audit de la qualité des protections, l’application de la conformité contractuelle et la vérification des certificats d’assurance dans un vaste bassin de sous-traitants exigent beaucoup de ressources. Les ordres de changement sur un chantier actif arrivent rapidement et dépassent souvent le contrat initial, et un entrepreneur qui ne les confronte pas chacun aux protections existantes peut prendre du retard, subir des pénalités ou découvrir un écart entre le contrat et la police. Une lacune dans le programme d’un sous-traitant devient le problème de l’entrepreneur général lorsqu’un sinistre survient que le sous-traitant ne peut pas couvrir.
La solution de HUB est axée sur l’examen des contrats jumelé à la gestion des certificats, afin que les ordres de changement soient vérifiés par rapport aux protections et aux modalités de responsabilité au moment où ils surviennent, plutôt que d’être conciliés après qu’un litige ou un retard s’est déjà produit. Les entrepreneurs généraux bien positionnés pour gérer ce défi mettent en place des programmes structurés de préqualification, intègrent l’assurance contre la défaillance des sous-traitants (SDI) au financement des projets admissibles et travaillent avec des conseillers capables d’auditer les certificats d’assurance (COI) des sous-traitants, de repérer les lacunes de protection et de structurer le transfert contractuel du risque qui protège l’entrepreneur général lorsqu’une défaillance d’un sous-traitant ou un sinistre non couvert survient.
La préqualification n’est pas un événement ponctuel. La santé financière du sous-traitant, son taux de modification de l’expérience (EMR) et la qualité de sa protection doivent être réévalués à l’attribution du projet. Les entreprises qui le font de façon constante connaissent moins de surprises en cours de projet.
Les entrepreneurs généraux qui mettent en place des programmes rigoureux de préqualification et de SDI acquièrent la capacité de prendre en charge un plus grand volume de projets avec une exposition au risque prévisible, en remplaçant une gestion réactive des défauts par une protection financière proactive.
L’historique des réclamations d’un entrepreneur détermine directement à la fois la prime qu’il paie pour l’indemnisation des accidents du travail et, dans bien des cas, son admissibilité même à soumissionner pour un projet; ainsi, un historique de réclamations mal géré se traduit par des primes plus élevées aujourd’hui et moins d’occasions de soumission demain. De plus, les entrepreneurs généraux qui travaillent dans le cadre de contrats à prix fixe font face à une volatilité du coût des matériaux qui rend les prévisions de coûts avant la signature du contrat peu fiables, tandis que les cycles du coût de l’assurance et les fluctuations de la tarification selon l’expérience en indemnisation des accidents du travail ajoutent un coût de programme imprévisible. Chaque hausse de coût après la signature du contrat réduit directement la marge.
Cela implique une gestion active des réclamations et des investissements dans les programmes de sécurité visant à améliorer l’indicateur que la province de l’entrepreneur utilise pour établir des primes fondées sur l’expérience, puisqu’un meilleur dossier se traduit à la fois par des coûts moindres et par le maintien de l’admissibilité à la préqualification. Les entrepreneurs généraux qui progressent sur cet enjeu considèrent aussi l’amélioration du coût total du risque comme une stratégie d’affaires, en comparant leur programme à ceux de leurs pairs et en mettant en place des structures de programme qui tiennent compte du coût total du risque plutôt que de la prime uniquement.
Un entrepreneur qui ne pense à son dossier de réclamations qu’au moment du renouvellement a déjà perdu la majeure partie de l’année pendant laquelle il aurait pu chercher à l’améliorer. La plupart des entrepreneurs généraux sous-estiment à quel point leur tarification selon l’expérience en indemnisation des accidents du travail influence à la fois le coût total de leur programme et leur admissibilité à la préqualification. Une amélioration soutenue grâce aux programmes de sécurité, aux protocoles de retour au travail et à l'accompagnement en matière de réclamations donne souvent des résultats plus durables qu’une négociation du marché à elle seule.
L’entrepreneur obtient à la fois des coûts d’indemnisation des accidents du travail moins élevés et le maintien de son admissibilité à soumissionner pour les projets qui comptent, parce que la gestion des réclamations est devenue une pratique continue plutôt qu’un exercice annuel de renouvellement.
Les entrepreneurs généraux qui gèrent le coût total du risque comme une discipline plus large renforcent la résilience de leur marge, ce qui leur permet de soumissionner de façon concurrentielle sur des projets à prix fixe et de maintenir leur rentabilité lorsque le coût des matériaux ou l’expérience en matière de réclamations évoluent défavorablement.
Les métiers spécialisés sont plus difficiles à recruter et à retenir qu’auparavant, et l’offre d’avantages sociaux d’un entrepreneur, son dossier de sécurité et ses pratiques de retour au travail pour les employés blessés ont désormais une incidence directe sur sa capacité à doter un projet en personnel, et pas seulement sur son coût d’exécution.
La solution de HUB repose sur une stratégie d’avantages sociaux conçue pour attirer et retenir les travailleurs spécialisés, jumelée à des programmes de retour au travail qui permettent aux employés blessés de reprendre le travail plus rapidement, en traitant simultanément la rareté de la main-d’œuvre et le coût de l’indemnisation des accidents du travail plutôt que séparément.
Un entrepreneur qui est concurrentiel uniquement au point de vue du salaire continuera de perdre des travailleurs spécialisés au profit de ceux qui offrent aussi un véritable régime d’avantages sociaux et un retour au travail plus rapide après une blessure. Du côté de l’assurance, la plus grande lacune pour les entrepreneurs généraux qui se lancent dans la conception-construction est la responsabilité civile professionnelle de l’entrepreneur; bon nombre ne réalisent pas qu’ils ont accepté un risque lié à la conception que leur police de responsabilité civile générale (RCG) exclut expressément. Cette conversation doit avoir lieu avant le dépôt de la soumission.
L’entrepreneur met en place une stratégie de main-d’œuvre qui lui permet de rivaliser de façon crédible pour attirer une main-d’œuvre spécialisée rare, plutôt que de traiter les avantages sociaux et les pratiques de retour au travail comme des éléments distincts du problème même de dotation.
Solutions de gestion des risques adaptées à votre secteur
Conception de programmes intégrés pour le rôle de porteur de risques global de l’EG dans chaque projet
Les programmes d’assurance des entrepreneurs généraux couvrent simultanément l’ensemble de l’exposition aux risques de l’EG : le risque lié à la chaîne d’approvisionnement des sous-traitants, la structure de coûts à prix fixe qui fait du coût total du risque une discipline stratégique, les exigences en matière de programmes spécialisés pour les types de projets complexes et la stratégie de main-d’œuvre — conception des avantages sociaux et pratiques de retour au travail — qui permet de maintenir les métiers spécialisés en poste.
L’assurance contre la défaillance des sous-traitants (SDI) protège l’entrepreneur général contre les conséquences financières de la défaillance d’un sous-traitant en lui donnant un contrôle direct sur les mesures correctives plutôt qu’en passant par un processus de cautionnement. La SDI est structurée comme une assurance de première partie, ce qui permet à l’entrepreneur général de gérer l’intervention en cas de défaillance selon les modalités du projet plutôt que selon l’échéancier de la caution.
La pratique de HUB en construction structure la SDI dans le cadre d’une approche plus large de gestion des risques liés aux sous-traitants, qui comprend des programmes de préqualification, la vérification des certificats d’assurance (COI) et l’examen du transfert contractuel des risques. Pour les entrepreneurs généraux soutenus par des sociétés de capital-investissement (CI) ou engagés dans des activités d’acquisition, la conception du programme SDI et la documentation sur la gestion du risque des sous-traitants contribuent directement à la présentation du bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) qui soutient la valeur de l’entreprise.
Le coût total du risque par pied carré, ou en pourcentage de la valeur du contrat, donne aux entrepreneurs généraux une vue complète des coûts réels de leur assurance et de leur gestion des risques. La prime à elle seule sous-estime le coût réel; le TCOR tient compte des pertes retenues, des investissements dans les programmes de sécurité, des coûts de gestion des réclamations et des coûts indirects des incidents qui nuisent au rendement des projets.
L’analyse comparative du TCOR de HUB situe le rendement du programme de l’entrepreneur général par rapport à celui de ses pairs dans le même sous-secteur de la construction, selon la taille des revenus, le type de projet et la région géographique. L’analyse comparative permet de déterminer si le coût total de l’entreprise est conforme au marché ou s’il indique un problème pouvant être corrigé en matière de gestion de la sécurité, de structure du programme ou de gestion des réclamations. La conception du programme d’indemnisation des accidents du travail est coordonnée avec la stratégie en matière d’avantages sociaux et les pratiques de retour au travail, y compris en collaboration avec la pratique des avantages sociaux de HUB, afin que l’attraction et la rétention de travailleurs spécialisés ainsi que la maîtrise du coût des réclamations soient abordées ensemble plutôt que dans des discussions distinctes.
La construction de centres de données, les grandes infrastructures publiques, la conception-construction et les projets complexes à usage mixte exigent des éléments de programme auxquels les programmes standards d’entrepreneur général n’ont pas été conçus pour répondre. Une assurance responsabilité professionnelle de l’entrepreneur est requise pour tout entrepreneur général qui accepte une responsabilité de conception dans le cadre d’un mode de réalisation conception-construction. L’assurance des chantiers pour des types de projets spécialisés (bois massif, modulaire, centre de données) exige des avenants ou un placement spécialisé.
Les programmes d’assurance contrôlée (OCIP et CCIP) regroupent la couverture de l’entrepreneur général et de tous les sous-traitants pour les grands projets. HUB conçoit et administre des structures de programme d’assurance contrôlée qui coordonnent la responsabilité civile générale, l’indemnisation des accidents du travail et l’assurance des chantiers selon des modalités unifiées. Un examen de l’adéquation du programme avant soumission permet aux entrepreneurs généraux d’aborder les appels d’offres complexes en ayant l’assurance que leur programme est prêt.
Perspectives du secteur
Lorsqu’un sous-traitant fait défaut, que la pression sur les coûts s’intensifie et que des exigences de projet complexes mettent à l’épreuve le programme d’un EG
La véritable mesure d’un solide programme pour les EG se révèle lorsqu’un sous-traitant fait défaut en cours de projet, lorsque la pression des coûts à prix fixe et les coûts de renouvellement de l’assurance augmentent simultanément, ou lorsqu’un nouveau type de projet exige une couverture que le programme existant n’inclut pas. La pratique de HUB en construction travaille avec des EG de toutes tailles.


